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Sommaire
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SOYONS VIGILANTS
Si 20 % au moins de la population française était formée aux gestes qui sauvent, on pourrait épargner jusqu’à 10 000 vies par an !
Aujourd’hui seuls 7 % des Français ont bénéficié de cette formation…
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Pour que chacun connaisse le bon geste au bon moment, de nombreux dispositifs sont pourtant mis en place. Auparavant, il existait le Brevet National de Secourisme (BNS) qui demandait 40 heures de formation. Seuls les candidats qui en avaient besoin dans leurs métiers obtenaient donc ce brevet, mais depuis les années 90, l’Attestation de Formation aux Premiers Secours (AFPS) permet en 8 à 10 heures de cours d’apprendre ces gestes qui sauvent.
Vous pouvez contacter :
SAUVE-QUI-VEUT organise à Nîmes des formations aux gestes de premiers secours dans les collèges pour des élèves de 3ème (voir « Un geste, une Vie » si cela vous intéresse) et des sessions d’initiation aux gestes de premiers secours pour des élèves de CM1-CM2 (Voir « Graines de Sauveteurs »).
N’hésitez pas à contacter : Véronique BOUIS (tel/fax : 04.66.21.41.54)
Nous avons besoin de parrainages, de formateurs et de chefs d’établissements motivés !
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Sortir immédiatement l’enfant de l’eau.
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En même temps, donner l’alerte si possible, sinon
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Si l’enfant est conscient :
- Appeler d’abord les secours (15, 18, ou 112)
- Puis ôter ses vêtements mouillés, le réchauffer et attendre l’arrivée des secours.
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Si l’enfant est inconscient mais respire :
- Appeler d’abord les secours
- Basculer sa tête en arrière, le placer en position latérale de sécurité, surveiller sa respiration de manière rapprochée et jusqu’à l’arrivée des secours.
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Si l’enfant est inconscient mais ne respire plus :
- Prenez le pouls, démarrez immédiatement le bouche-à-bouche, puis donnez l’alerte
- Poursuivez la réanimation jusqu’à l’arrivée des secours.
« Si le premier témoin sait donner le bon appel et faire les gestes de premiers secours, les chances de survie sans séquelles sont bien plus importantes » (Roger Rivas, Directeur du Centre de la Croix-Rouge à Avignon)
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Il faut immédiatement donner l’alerte dès que l’on a découvert la victime (quand il y a plusieurs personnes) ou parallèlement aux premiers soins quand l’enfant ne respire plus. Et dans tous les cas, une consultation médicale s’impose à l’hôpital, même si l’enfant est conscient, pour s’assurer qu’il n’a pas de séquelles physiques ni psychologiques.
Pensez aussi à témoigner, quelles que soient les conséquences de l’accident, cela peut sensibiliser d’autres parents !
Un enfant réanimé immédiatement et correctement sur les lieux de l’accident a 5 fois plus de chances de s’en sortir indemne. Chaque seconde compte.
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