Stéphane
M. (Décembre 2000)
Nous
étions, ma femme et moi, très alertés aux dangers des piscines. En effet,
nous en avions une et nous l’avions grillagée. Nous avions passé la matinée
du drame à beaucoup parler des accidents de piscines. De surcroît, je suis
conseiller prévoyance santé et donc très sensibilisé aux risques
accidentels. Mon épouse était considérée comme une « mère poule »
toujours à l’affût des moindres faits et gestes de nos enfants.
Le
12 Septembre 1999, le drame est arrivé, notre plus jeune fils Enzo, deux ans et
demi, a été retrouvé au fond de la piscine. Nous étions 37 invités dont une
dizaine dans la piscine, mon épouse était dans la maison et notre fils Enzo
sous la surveillance informelle de notre belle-sœur.
Toutes
les mesures semblaient être prises mais voilà, le « risque zéro »
n’existant pas, nous n’avons pu que constater et exprimer amèrement nos
regrets, nos remords, notre chagrin, notre détresse…
Si
seulement cette piscine avait pu être protégée ! ! Même en
redoublant de vigilance, de prudence, nous n’écarterons pas tous les risques,
la nature humaine étant ainsi faite. Toutefois, nous pouvons l’aider en
minimisant les risques.
Une
barrière autour de la piscine aurait vraiment été efficace dans le cas de mon
fils Enzo, car c’est en voulant se rapprocher de celle-ci qu’il est tombé,
en trébuchant très certainement.